Votre app vibe codée à l'IA
est-elle prête pour la production ?
Cursor, Claude Code, v0, Replit, Bolt, Lovable… Quel que soit l'outil, le code généré par IA va vite et donne une app qui fonctionne. Mais passer en production, accueillir des utilisateurs réels et résister aux failles, c'est une autre histoire. Avant d'ouvrir les vannes, on vérifie ce qui tient et ce qui va casser.
Le code généré par IA va vite… et casse vite en production.
Le vibe coding a changé la donne : en quelques heures, un fondateur non technique obtient une application complète, des écrans, une base de données, des paiements. L'app se lance, les boutons cliquent, la démo impressionne. Le piège est exactement là : une app qui s'affiche n'est pas une app qui tient.
L'IA optimise pour produire du code qui « marche à l'écran », pas pour produire du code sûr et maintenable. Elle reproduit les schémas vus dans ses données d'entraînement — y compris les mauvais. Selon une étude Veracode 2025, près de 45 % du code généré par IA contient au moins une faille de sécurité ; plusieurs travaux récents convergent sur le fait que le code co-écrit avec une IA tend à contenir davantage de bugs et de vulnérabilités que le code écrit et relu par un humain expérimenté. À nuancer selon le contexte, mais la tendance est nette : la vitesse de génération a un coût caché.
Ce coût prend trois formes :
- Des failles de sécurité : clé d'API en clair dans le bundle, règle d'accès aux données oubliée, endpoint admin sans authentification, header CORS trop permissif. Invisible en navigant, évident depuis l'extérieur.
- Des bugs de logique métier : contrôles faits côté interface mais absents côté serveur, un utilisateur qui accède aux données d'un autre (IDOR), un panier dont on peut changer le prix.
- De la dette technique : dépendances obsolètes avec CVE connues, code dupliqué, absence de gestion d'erreurs — une app qui devient impossible à faire évoluer sereinement.
Aucun de ces problèmes ne se voit en cliquant dans l'app. Tous se voient lors d'un audit méthodique — ou, pire, le jour où un utilisateur mal intentionné les trouve à votre place.
Ce que l'audit vérifie, précisément
L'audit couvre les vecteurs d'attaque réels d'une application moderne générée par IA, tous outils confondus. Indépendant de la marque du générateur : on regarde votre code et vos configurations, pas le logo de l'outil.
OWASP Top 10 — web & API
- Broken access control, injections, failles d'authentification, SSRF, exposition de données.
- Vérification que les règles métier sont appliquées côté serveur, pas seulement dans l'interface.
- Tests manuels en lecture sur les endpoints exposés (sans attaque offensive).
Secrets & credentials
- Scan du dépôt et de l'historique git : clés API, tokens, mots de passe.
- Vérification des bundles front — rien de sensible ne doit fuiter côté client.
- Audit des variables d'environnement et de leur exposition.
Configuration cloud
- Supabase / Firebase / Vercel : règles d'accès, politiques de sécurité, permissions par défaut laissées ouvertes.
- Headers HTTP de sécurité (CSP, HSTS, X-Frame-Options, Referrer-Policy, Permissions-Policy).
- CORS, rate limiting, authentification des API tierces.
Logique métier & IDOR
- Cohérence entre logique client et logique serveur — le point faible classique du code généré par IA.
- Recherche d'IDOR : peut-on accéder aux données d'un autre utilisateur en changeant un identifiant ?
- Vérification des contrôles d'autorisation sur les actions sensibles (paiement, suppression, export).
Dépendances & CVE
- Audit des packages avec CVE connues, souvent figés à des versions vulnérables par le générateur.
- Identification des dépendances abandonnées ou potentiellement typosquattées.
- Plan de remédiation versionné.
Ce que vous recevez
Un rapport priorisé — chaque finding classé Critique / Haut / Moyen, avec localisation exacte dans le code, explication du risque réel, et correctif concret. Pas une liste générique : votre code, vos configurations, vos correctifs.
Une restitution visio d'une heure — on parcourt ensemble le rapport, je réponds à vos questions, on définit l'ordre des corrections. Le bon moment pour impliquer un développeur ou un CTO externe.
Un plan d'action documenté — vous repartez avec quoi corriger, dans quel ordre, et combien de temps ça prend. Vous l'exécutez seul ou avec votre équipe.
Pourquoi un audit indépendant
Avisers n'est pas une agence de développement. Nous ne reprenons pas votre code, nous ne le réécrivons pas, et nous ne vendons pas la prestation de correction derrière l'audit. Ce choix est volontaire : un auditeur qui répare ensuite ce qu'il a trouvé n'est plus objectif. Notre rôle s'arrête au diagnostic et au plan d'action — vous gardez la main sur votre code.
L'audit est également défensif : revue de code, vérification de configuration et tests manuels en lecture. Pas de pentest offensif. Le prix est un forfait fixe annoncé avant signature, encadré par un NDA, avec restitution documentée.
Comment ça se passe
- Diagnostic gratuit (30 min) — on cadre votre besoin et je vous dis si l'audit est pertinent.
- Devis & NDA — périmètre précis, prix fixe, confidentialité signée.
- Audit (5 à 10 jours ouvrés) — accès lecture seule au dépôt et aux dashboards.
- Restitution & rapport — visio 1h + rapport priorisé livré.
Vous utilisez spécifiquement Lovable, Bolt ou Supabase ?
Cette page couvre le code généré par IA en général, tous outils confondus. Si votre stack est centrée sur Lovable, Bolt et Supabase, nous avons une page dédiée qui détaille les pièges propres à ces outils (politiques RLS, clés anon / service_role, edge functions).
Les questions qu'on me pose
avant de signer.
Auditez-vous le code généré par n'importe quel outil d'IA ?
Réécrivez-vous le code à ma place ?
Faites-vous du pentest offensif ?
Quels accès sont nécessaires ?
Combien ça coûte et combien de temps ça prend ?
Et si vous trouvez peu de choses ?
30 minutes pour savoir
si votre app tient la prod.
Aucun engagement. On regarde votre situation et je vous dis honnêtement si j'ai quelque chose à vous apporter.
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